Resumé
Les édicules d’Hector Guimard. Le Métropolitain de Paris
Le banquier Adrien Bénard, président de la CMP (Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris crée en 1899), propose de confier la réalisation l’entrée des stations aériennes du métropolitain à Hector Guimard Ce dernier décide d’ériger pour la première ligne de métro de Paris (Vincennes- Neuilly) construite en 1900 des édicules (petites constructions isolées dans l'espace public).Il utilise pour cela des matériaux tels que la fonte de fer pour la structure, la pierre pour les soubassements ou encore le verre pour la toiture.
Hector Guimard définit deux types d'édicules : le "modèle A" et le "modèle B". Chacun de ces modèles se décline en deux versions : fermé ou ouvert sur les côtés.
Dans le modèle A, l'escalier est abrité par un auvent et une marquise en verre, quatre piliers aux coins de la trémie soutiennent l'ensemble. Les modèles fermés sur les côtés étaient composés de panneaux de lave d'Auvergne émaillée. Le dernier exemplaire est celui de la station Abbesses (ligne 12) dans sa version ouverte sur les côtés, déplacé de la
station Hôtel de Ville en 1972. Le modèle B qui a des formes arrondies, la verrière est à double pente inversée et est soutenue par trois piliers: deux à l'avant, et un au centre de la trémie à l'arrière. L'aspect général de cet édicule (en particulier par sa verrière) lui valut le surnom de libellule, les versions fermées sur les côtés sont également constituées de panneaux de lave émaillée.
Un modèle du type B est celui de la PORTE DAUPHINE (ligne 2)
Le banquier Adrien Bénard, président de la CMP (Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris crée en 1899), propose de confier la réalisation l’entrée des stations aériennes du métropolitain à Hector Guimard Ce dernier décide d’ériger pour la première ligne de métro de Paris (Vincennes- Neuilly) construite en 1900 des édicules (petites constructions isolées dans l'espace public).Il utilise pour cela des matériaux tels que la fonte de fer pour la structure, la pierre pour les soubassements ou encore le verre pour la toiture.
Hector Guimard définit deux types d'édicules : le "modèle A" et le "modèle B". Chacun de ces modèles se décline en deux versions : fermé ou ouvert sur les côtés.
Dans le modèle A, l'escalier est abrité par un auvent et une marquise en verre, quatre piliers aux coins de la trémie soutiennent l'ensemble. Les modèles fermés sur les côtés étaient composés de panneaux de lave d'Auvergne émaillée. Le dernier exemplaire est celui de la station Abbesses (ligne 12) dans sa version ouverte sur les côtés, déplacé de la
station Hôtel de Ville en 1972. Le modèle B qui a des formes arrondies, la verrière est à double pente inversée et est soutenue par trois piliers: deux à l'avant, et un au centre de la trémie à l'arrière. L'aspect général de cet édicule (en particulier par sa verrière) lui valut le surnom de libellule, les versions fermées sur les côtés sont également constituées de panneaux de lave émaillée.
Un modèle du type B est celui de la PORTE DAUPHINE (ligne 2)




Très belle lumière ! *******
Belle leçon ! * * * * * * * * *
jolie cette "libellule" qui ne se démode pas ... tu nous en apprends un peu plus !!
Superbe! excellente lumière!!! ********************
Voilà qui méritait le détour !!!++++++++++++++++++++
belle symétrie entre les arbres !
******
Un cliché digne d'un livre d'Histoire ****
une oeuvre d'art à préserver , belle série
remarquable cadrage et merci pour la documentation -
superbe*****************
Je suis fan de l'art nouveau...Tres beau cadrage :)
De toutes les entrées du métro parisien que je connais, c'est ma prèfèrèe. Bien mise en valeur ici!
excelent le decor couleur nette et perfaite*********
je ne savais pas....merci Maestro Pat pour l'info!!!************
superbe!!!**************************************** **********
******
joli ***************